Assahraoui's Blog

Intenses spéculations autour de l’état de santé réel d’Aminatou Haidar

Publié par : assahraoui le : décembre 16, 2009

C’est un véritable chassé croisé médical que viennent de vivre les autorités espagnoles concernant l’état de santé de l’activiste du Front Polisario Aminatou Haidar, qui serait en grève de la faim à l’aéroport de Lanzarote depuis maintenant une quinzaine de jours. En effet, dimanche 6 Décembre, le juge de garde d’Arrecife a ordonné une expertise médicale afin de déterminer avec précision l’Etat de santé  de Mme Haidar, après que le médecin personnel de cette dernière ait affirmé que ses jours étaient en danger. Coup de théâtre, le docteur mandaté par le juge affirme alors que son état n’est pas « aussi critique » que le laisserait entendre son médecin. Dans le doute, le juge a ordonné une seconde contre-expertise, qui s’est également révélée non-concluante. Pour rappel, la préfecture des Canaries a demandé à l’autorité judiciaire dimanche dans la soirée de « prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la vie et l’intégrité d’Aminatou Haidar », y compris son « hospitalisation ».

Selon des sources fiables proches du dossier, l’escalade programmée par l’Algérie autour du cas d’Aminatou Haidar ne devrait pas trouver d’issue rapide, le Maroc refusant à juste titre de transiger sur une question de souveraineté. Il est ici important de mettre en perspective ce qu’il serait advenu d’un militant kabyle algérien s’il avait renié sa nationalité publiquement et refusé de remplir les formalités d’entrée sur le territoire à l’aéroport Houari Boumediene…gageons que l’on n’aurait pas entendu parler de l’affaire, tout simplement parce qu’il n’aurait pas survécu pour la raconter ! Dans le cas d’Aminatou Haidar, la responsabilité de l’Algérie pose un problème que personne n’a encore abordé : quelle sera la stratégie de sortie des algériens après avoir atteint le point de non retour dans la dégradation de leurs relations avec les marocains ?la renegate aminatou haidar

la vraie Aminatou Haidar

Publié par : assahraoui le : décembre 16, 2009

Avec Alger c’est le courant d’air, chaque fois qu’on ouvre une porte à la recherche d’une sortie, elle claque aussitôt sur un mur de béton qui bouche l’horizon.
Le cas Aminatou Haidar est une curieuse équation sans inconnue. Le X de l’occurrence est même aussi apparent qu’un énorme anaconda dans un couloir blanc dès lors que derrière la vingt-quatrième lettre de l’alphabet français se cache mal sa première, chef de file de ses voyelles, initiale de la démesurée Algérie. Trente quatre ans de duplicité et pas une ride. Alors que chacun sait et que personne n’ignore. Avec Alger c’est le courant d’air, chaque fois qu’on ouvre une porte à la recherche d’une sortie, elle claque aussitôt sur un mur de béton qui bouche l’horizon. On a l’habitude et comme on dit chez-nous c’est «z’ham lamsside», on y est on y reste.
N’empêche, le cas Aminatou Haidar me pose un problème de règles, les unes d’ordre juridique, les autres de nature grammaticale. Ces dernières peuvent comporter paradoxalement la solution. Aminatou c’est en fait Amina, qui n’est pas un invariable et dont la terminaison dans la grammaire arabe change selon sa fonction dans la phrase. Amina est Aminatou lorsqu’elle est sujet ; de Sa Majesté de préférence. Le problème du passeport est alors réglé. Mais quand elle est complément d’objet, c’est sa situation aujourd’hui, il faut alors ouvrir la terminaison : Amina devient Aminata. La grammaire arabe appelle cela «nasbe almaf’oul», et comme par hasard, nasbe a un homonyme en arabe qui signifie escroquerie et arnaque.
Au plan juridique, on sait que la nationalité est inaliénable. Mais Aminata est une exception qui confirme la règle. Que l’Algérie l’entende de cette oreille ou de celle qui a perdu son acuité auditive, le Sahara occidental est marocain tandis que tous les Sahraouis ne le sont pas forcément, sinon il n’y aurait pas de Sahraouis algériens, mauritaniens et ainsi de suite jusqu’à la mer Rouge. Aminatou est ethno-génétiquement nomade, c’est d’ailleurs probablement pour cela qu’elle ne tient pas en place, et peut donc se trouver très bien dans tout espace meublé de dunes de sable. Avec la progression du desert, elle n’a que l’embarras du choix. Il y a même une solution toute trouvée du moment qu’elle se réclame du Polisario et de sa république en carton : elle a un nom, la RASD; un drapeau rouge et noir et je ne sais quoi encore; un siège à l’OUA, pas de quoi mener large il est vrai ; et même un président, Mohamed Abdelaziz, voire un territoire, Tindouf et sa région. Elle n’y sera d’ailleurs pas dépaysée, son organisation territoriale dupliquant comme on le sait celle du Sahara marocain. Mais voilà il lui faut un passeport et la RASD ne peut en délivrer. Quand on vous dit que cette république est un mirage dans un désert d’idées.
Il y a une autre raison. Si Aminatou préfère la grève de la faim à Lanzarote, si grève

la separatiste aminatou haidar

il y a, pour rentrer au Maroc au lieu d’aller à Tindouf, c’est parce qu’elle est sûre, pour avoir vu de ses yeux, que si ici ce n’est peut-être pas le paradis, là-bas c’est l’enfer.

PAR . NAIM KAMAL

Boutaflika et le complexe Sahara.

Publié par : assahraoui le : juillet 23, 2009

Le Président de la République démocratique et populaire algérienne  ne rate aucune occasion pour exprimer son amour à son homologue, siégeant à Tindouf, et à son chimérique RASD.

Boutaflika a toujours été l’un des supporter farouche du Polisario, depuis que ce dernier a vu le jour dans les laboratoires de la sécurité militaire algérienne.

Porté à la tête du pouvoir après les célèbres élections d’avril 1999, Abdelaziz Bouteflika s’est dépensé sans compter pour renouveler l’équipement militaire de l’armée algérienne. Le président algérien s’arme et se surarme. La flotte aérienne et le parc de blindé ont eu la part du lion . La réorganisation des effectifs militaires, à partir d’une plus grande professionnalisation qui ne soit pas fondée sur la conscription, est également à l’ordre du jour. Les 18, 19 et 20
février 2008, Abdelaziz Bouteflika, muni de son chéquier à comptes ouverts, était à Moscou pour négocier une fabuleuse commande de la dernière génération de Mig et de chars russes.

Le président algérien, grand connaisseur du dossier du Sahara depuis qu’il était ministre des Affaires étrangères de son pays, ne cesse de répéter son que l’Algérie affichera toujours sa disposition, loyale et sincère, à développer les relations de coopération (avec le Maroc) tout en laissant le traitement de la question de l’autodétermination du Sahara occidental à l’Organisation des Nations unies (ONU), chargée de trouver une solution juste et équitable. Bien que sur le terrain ces propos font défaut, le président algérien consacre beaucoup de son temps pour  défendre le Polisario en oubliant les problèmes nationaux algériens.

Pour se faire le président algérien et ses services secrets ont adopté une stratégie, qui selon eux va aboutir à la libération du Sahara, et avoir ainsi un débouche sur l’atlantique. Cette stratégie se compose des points suivants ;

Premièrement ; elle tente, avec tous ses (grands) moyens, d’assurer au Polisario une présence assidue sur la scène internationale, mettant en avant qu’il aurait des territoires libérés, des institutions étatiques et qu’une centaine d’Etats le reconnaîtraient.

Deuxième point de la stratégie algérienne : dresser le monde politique et associatif, les Etats et surtout les possibles partenaires commerciaux, contre le Maroc pour l’empêcher d’exploiter ses ressources au Sahara… Ce que les responsables marocains estiment faire d’abord au grand bénéfice de la région

Le troisième point, se situe sur le terrain des droits de l’homme. Ici, la stratégie est simple : on télécommande des manifestations au Sahara (et même dans le reste du Maroc) en utilisant les relais sur place qui, à la faveur de l’ouverture démocratique du Maroc, peuvent agir librement ; on finance les opérations ; on chauffe à blanc les manifestants qui, arborant les couleurs du Polisario, saccagent les lieux publics, jettent des cocktails Molotov et donnent dans la provocation ; et, quand les autorités interviennent pour mettre un terme aux troubles de l’ordre, on crie aux violations des droits de l’homme

Cette stratégie ne semble pas donner ses résultats. Ni le chantage à l’énergie, ni les gazodollars distribués à gauche et à droite, n’ont rien servi.  33 ans après sa création, la RASD de Boutaflika, n’a pas réussi à se mettre sur  pieds, malgré la diplomatie agressive et nerveuse dont fait preuve la clique d’Alger. Seule réussite de l’empereur d’Almouradia c’est le blocage de l’union maghrébine …

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Sahara : l’attachement à l’ONU et rien d’autre

Publié par : assahraoui le : juillet 23, 2009

des sahraouis de laayoune

des sahraouis de laayoune

La question du Sahara marocain, plus elle approche une solution consensuelle, plus elle est soumise aux « coups fourrés » sournois des dirigeants algériens. Ils n’en démordent pas de la voir revenir à la case de départ. La dernière tournée de Christopher Ross, envoyé personnel de Ban Ki-moon au Sahara, ne se serait pas, dit-on, passée comme chacun l’aurait souhaité. Il était venu muni d’une petite « feuille de route », les idées fixées sur le calendrier préliminaire qu’il entendait imposer aux parties. En premier lieu, il a proposé la tenue de discussions informelles, en comité restreint. Ces discussions, même de premier palier, devraient en principe réunir les représentants du Maroc, du polisario, de l’Algérie et de la Mauritanie. Ils auront pour objet de tracer le cadre de la négociation, autrement dit le 5e round du processus de Manhasset. Or, ni la date ni le lieu n’ont retenu l’attention des responsables ; les villes de Vienne, de Genève ayant été proposées mais repoussées. D’aucuns croient savoir que la ville de Lisbonne aurait été retenue. Le lieu n’ayant pas encore été fixé, la date non plus, il restait la participation des délégations. Au niveau des négociations directes, officielles, le problème n’a pas non plus été résolu, parce que le gouvernement algérien, soufflant le chaud et le froid joue la duplicité aux deux niveaux, celui de l’endroit et celui de la participation. Or, l’Algérie dans cette affaire s’est fait le chantre de l’ambivalence : « intéressée » au départ, autrement dit dans les années soixante-dix, à la décolonisation par l’Espagne du territoire, elle est devenue impliquée après que le Maroc eût récupéré en novembre 1975 le Sahara. Le glissement ne s’est pas fait trop attendre et nous sommes conscients que le gouvernement algérien ne s’est jamais fait à l’idée que le Sahara revienne à son ayant-droit historique et naturel, le Maroc. L’ambiguïté persistante sur les notions « intéressée » et « d’impliquée » n’a jamais été levée, au point que les délégués algériens ont été les seuls à monter au créneau dans les forums internationaux pour se faire les ardents défenseurs du «peuple sahraoui», confondant la mythique cause avec leurs propres intérêts. La mission de Christopher Ross si elle s’est heurtée à la duplicité algérienne au niveau de la participation, à celui ensuite du choix de la ville des contacts informels, ne semble pas aller de soi quant au modus operandi et à l’ordre du jour. Là aussi l’Algérie semble s’activer pour bannir la référence aux dernières résolutions du Conseil de sécurité, notamment celle adoptée à l’unanimité le 30 avril 2008, et la résolution 1871 du 30 avril 2009. C’est d’autant plus grave que le Royaume du Maroc a bâti sa stratégie de négociation sur un tel corpus, lui-même consubstantiellement lié à la proposition d’autonomie qu’il a soumise aux Nations unies en avril 2007. En somme, rejeter les résolutions du Conseil de sécurité qui sont aujourd’hui la base juridique et légale de toute avancée, c’est dénier toute capacité à l’ONU de régler le problème sous son égide. C’est surtout revenir à la case de départ, c’est-à-dire à trente-cinq ans en arrière et anéantir les efforts que la communauté internationale a entrepris pour favoriser une solution définitive. Le Maroc ne peut tolérer que l’esprit des Nations unies soit aussi perverti et charrié par les caprices d’une Algérie prompte à saboter les efforts de règlements. Cette situation nous rappelle comment la mission de l’ancien émissaire au Sahara, James Baker, avait été détournée de ses objectifs initiaux pour échouer dans les eaux marécageux. Christopher Ross devrait en effet poursuivre ses efforts dans le sens du réalisme comme règle de conduite, comme le prescrit l’ONU, exiger des parties, de toutes les parties qu’elles se conforment aux critères de « réalisme », de bonne foi et de bonne volonté. S’il souhaite voir le processus avancer, il ne doit nullement dévier de la voie tracée par la communauté mondiale.

Le polisario, persona non grata en Egypte

Publié par : assahraoui le : juillet 20, 2009

l'armée du polisario

Les travaux préparatoires au Sommet du Mouvement des Non-alignés, prévu à Charm el-Cheikh ont été marqués par l’expulsion de deux membres du polisario qui, faussant la vigilance des autorités égyptiennes, ont cru se glisser dans la salle des réunions. Manu militari, les deux intrus ont été éconduits. Entrés en territoire égyptien avec des passeports algériens, ils ont voulu s’infiltrer parmi les délégations des diplomates qui préparent le Sommet des chefs d’Etat et donc « infiltrer » en quelque sorte ces derniers avant même qu’ils n’entament leurs travaux. La procédure, comme il y a quelques semaines aux Seychelles, est pour le moins douteuse. Elle procède de la même mauvaise foi et des mêmes objectifs : faire de l’espionnage, se livrer à des opérations de sabotage, de propagande et de subversion.

La méthode nous renvoie des années en arrière, lorsque les mêmes dirigeants du polisario, soutenus constamment par le gouvernement algérien, envahissaient les différents et multiples forums internationaux pour imposer leurs lois et exercer d’abominables pressions sur leurs participants. Que ce soit au niveau de la défunte OUA, des Non-alignés, de l’Internationale parlementaire ou autres réunions, c’est la même rengaine : faire de l’entrisme, dévoyer les délégués, monnayer la présence du polisario, combattre le Maroc avec un tel acharnement que tout y était mis en œuvre, y compris les coups bas, le soudoiement sonnant et trébuchant. Notre mémoire ne saurait oublier comment, en 1978, la pseudo-rasd (république arabe sahraouie démocratique) avait été admise au sein de l’ancienne OUA, grâce à une condamnable attitude du secrétaire général de l’époque, un certain Edem Kodjo dont la collusion avec le gouvernement algérien était plus que patente, déchiffrée à mille lieux.

Pis, les couloirs des enceintes de travail internationales étaient envahis, littéralement occupés par les mercenaires du polisario et les agents de la sécurité militaire algérienne, prompts à museler tel ou tel délégué africain qui avait un tant soit peu de sympathie pour le Maroc, à offrir de fabuleuses valises de dollars à tel autre. C’est la « diplomatie de la mallette » comme on vient de le voir, d’ailleurs, dernièrement en Guinée Bissau à la faveur du coup d’Etat qui a mis au pouvoir un stipendié à la solde d’Alger.La morale de l’histoire, comme l’on dit, est que la politique perçue à ce niveau n’a pas de morale. Celle-ci est dévoyée et sert de fausse lumière.

Or, l’époque a changé, les hommes et les femmes aussi. Si tant est que l’on puisse croire que par le passé de telles méthodes avaient connu un succès relatif, aujourd’hui le polisario et ses commanditaires ne s’en remettent plus au même exercice. Le gouvernement égyptien, souverain et indépendant de toutes formes de pressions, ne reconnaît pas la rasd, ni non plus le polisario. Il ne peut tolérer sur son territoire un dérisoire mouvement, fût-il autoproclamé, qui n’est ni un Etat, ni même un gouvernement en exil reconnu comme tel par la communauté internationale.

Quand bien même le gouvernement algérien, déployant tous ses grands moyens, se hasarderait à pousser le polisario au-devant de la scène, couvrant et cautionnant ses activités, le bon sens et surtout la simple légalité ne tolérerait pas que ses membres puissent prendre la sécurité égyptienne par défaut. Pour plusieurs raisons : les mercenaires du polisario ne peuvent justifier d’aucune accréditation et donc d’invitation officielle.

D’autre part, ils ont utilisé des passeports que le gouvernement algérien leur a délivrés. Autrement dit, ils sont passés, et ce n’est pas moins délictueux, pour des ressortissants algériens. Faute ou tromperie, le résultat est le même, car il y a volonté de manipulation et de violation de la loi. Le gouvernement égyptien a décidé de les expulser, parce qu’ils ont violé le territoire égyptien, se sont déplacés dans une ville en principe encerclée et protégée par une série de mesures de sécurité, qui plus est , ils se sont glissés au cœur même des travaux d’un Sommet international. La subversion n’aura pas tant attendu pour s’illustrer. Elle a commencé à l’aéroport, mais elle a été stoppée net à Charm el-cheikh.

C’est une mesure salutaire que le gouvernement égyptien a prise : déclarer persona non grata deux membres du polisario qui ont cru, un peu trop vite peut-être, pouvoir dévoyer la loi et l’éthique. C’est à l’honneur des dirigeants égyptiens, c’est aussi une cruelle leçon pour le polisario et ses commanditaires.

Le ministre conseiller du président paraguayen, M. Alejandro Hamed Franco, a affirmé, dimanche à Rabat, que le projet d’autonomie des provinces du Sud, présenté par le Royaume, demeure une initiative très importante pour résoudre le conflit du Sahara.


Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une entrevue avec le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, le responsable paraguayen a déclaré avoir reçu des éclaircissements de la part des responsables marocains sur la proposition d’autonomie et qui confirment que ce projet demeure « une initiative très importante » pour le règlement de ce différend.

M. Hamed Franco s’est, par ailleurs, déclaré très optimiste quant à « l’avenir prometteur des relations bilatérales », relevant que les deux pays oeuvrent de concert pour le renforcement des liens de coopération dans les différents domaines, et la mise en oeuvre des accords déjà conclus dans ce sens.

De son cô té, M. Fassi Fihri a souligné que cette rencontre a été l’occasion de faire part au responsable paraguayen des derniers développements de la cause nationale, ajoutant que durant les derniers mois, « nous avons constaté que les autorités paraguayennes réagissent de manière positive au projet d’autonomie des provinces du sud ».

Cette rencontre, qui intervient au lendemain de la première réunion de la commission mixte maroco-paraguayenne, a aussi été l’occasion de débattre des moyens de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines économique, technique et social, a-t-il dit, soulignant la ferme volonté des deux parties de poursuivre leur partenariat, en particulier dans le volet économique.

D’autres questions ont figuré à l’ordre du jour de cette entrevue notamment, les derniers développement au Proche-Orient, la coopération entre l’Afrique et l’Amérique du Sud ou encore le suivi du sommet Monde arabe-Amérique du Sud, a-t-il précisé.

lejandro Hamed Franco

lejandro Hamed Franco

victime du polisario

L’Association des portés disparus du polisario (APDP) a exprimé son rejet de l’exploitation de la question des droits de l’Homme pour des fins de propagande à la thèse séparatiste.

L’Association a dénoncé dans ce contexte les agissements de certains individus qui se présentent comme étant des défenseurs des droits de l’Homme, faisant remarquer que ceux qui se sont rendus récemment en Algérie pour distiller des allégations mensongères sur de prétendues violations des droits de l’Homme dans le sud marocain auraient dû demander à ce même pays d’arrêter les tortionnaires du Polisario, de faire la lumière sur les violations des droits de l’Homme commises par les agents de renseignements algériens et du polisario à l’encontre des Sahraouis sur le sol algérien et de dévoiler le sort des 800 personnes portées disparues dans les geôles du polisario.

Dans un communiqué dont copie est parvenue dimanche à la MAP, l’APDP a salué le rapport d’Amnesty International de l’année en cours demandant à Alger de traduire les tortionnaires du polisario devant la justice algérienne ou d’un pays neutre.

L’Association rappelle également les actions qu’elle a entreprises au cours de cette année, notamment la remise le 24 avril dernier à la Cour pénale internationale à La Haye d’un dossier complet sur les violations des droits de l’Homme par le polisario, rappelant aussi l’acceptation le 9 juin de la plainte relative à ces violations déposée auprès de la justice espagnole.

terroriste

La police anti-terroriste est parvenue, après plusieurs échanges de tirs avec des hommes armés retranchés dans une maison au Ksar le vendredi soir 17 juillet dernier, à arrêter deux personnes dont l’un grièvement blessé.

Deux versions circulent à propos, alors que le ministère de l’Intérieur se refuse à toute déclaration. Selon la première information, il s’agit de deux hommes soupçonnés appartenir à une cellule djihadiste affiliée à Al Qaïda au Maghreb islamique, et qui seraient les mêmes qui ont assassiné l’américain, Christopher Languet, il y a plus de trois semaines dans le même quartier. L’un des suspects s’appellerait Mohamed Mahmoud Ould Brahim et l’autre Ould Ahmednah. Ils seraient depuis plusieurs jours sous le collimateur de la police.

la police aurait eu des difficultés à s’approcher du blessé qui porterait une ceinture explosive. Ce n’est qu’une fois débarrassé de sa ceinture que les policiers ont pu l’arrêter.

Selon la seconde version, l’évènement a été amplifié, les deux hommes n’étant en définitive que de vulgaires trafiquants de drogue. Ainsi, il n’y aurait pas eu échange de tirs, mais que les tirs venaient d’un seul côté, celui de la police, et que le blessé ne portait pas de ceinture explosive, mais un sac en plastique contenant de la drogue. L’homme grièvement blessé, aurait jeté le sac loin de lui, sur injonction de la police qui pensait qu’il s’agissait d’une ceinture explosive. En tout état de cause, les deux hommes ont été appréhendés par les forces de l’ordre.

Interrogé sur la question, le général Mohamed Ould Abdel Aziz reconnaître la présence de salafistes dans le pays.  » La lutte contre ce phénomène va se poursuivre, jusqu’à l’assainissement de la scène  » devait-il déclarer, sans reconnaître que  l’incident du Ksar portait sur des éléments terroristes. Interpellé à son tour, aux Domaines, peu après son arrivée samedi, le ministre de l’Intérieur n’a lui aussi pas reconnu qu’il s’agissait d’un acte terroriste  » je ne peux rien infirmer et je n’exclus rien non plus  » devait-il déclarer.



le terrorisme au sahara

La police mauritanienne a annoncé, samedi soir, le démantèlement d’une cellule terroriste responsable de l’assassinat, le 23 juin dernier, d’un ressortissant américain, et ce après l’arrestation de deux éléments terroristes vendredi soir à Nouakchott.

« Les deux personnes arrêtées hier soir sont les meurtriers de l’Américain Christopher Leggett », a indiqué le directeur de la Sûreté de l’Etat, Mohamed Lemine Ould Ahmed, lors d’une conférence de presse samedi à Nouakchott.

« Ils appartiennent à une cellule de quatre personnes qui ont toutes été arrêtées ». Deux membres de la cellule avaient été interpellées le 27 juin. Ils sont venus des camps de l’organisation Al-Qaïda pour le Maghreb, dans le nord du Mali, a-t-il ajouté.

Selon le directeur de la Sûreté de l’Etat, les éléments armés arrêtés vendredi soir avaient été pris « en filature par la police depuis le meurtre » du ressortissant américain, abattu de trois balles dans la tête en plein jour dans le quartier de Ksar à Nouakchott.

Le responsable mauritanien a montré aux journalistes les chargeurs des pistolets ayant, selon lui, servi au meurtre. Il a également exhibé la ceinture d’explosifs que portait un des éléments interpellés vendredi soir, dans ce même quartier de Ksar.

« Nous avons négocié longuement avec lui pour le convaincre de ne pas faire usage de cette ceinture », puis les policiers l’ont « neutralisé » en le blessant.

« Tout le groupe se trouve entre nos mains, son action n’a rien à voir avec les élections » présidentielles qui se déroulent samedi, a-t-il assuré.

Du séparatisme mercenaire

Publié par : assahraoui le : juillet 20, 2009

le chef  du polisario

Le climat de liberté qui prévaut au Maroc et dont chaque citoyen jouit pleinement devrait-il être subverti par une poignée, toujours la même, de séparatistes hostiles à notre intégrité territoriale et donc à notre unité ? Ils viennent de se rendre à Alger au prétexte de participer à un festival, ils se sont livrés ensuite à des actes d’hostilité en relayant la propagande algérienne. Retour au Maroc où ils s’activent au grand dam des autorités et de la société, ils se livrent ouvertement à des déclarations malveillantes à l’égard de ses institutions et, bien évidemment, en faveur des thèses séparatistes dont ils sont devenus non seulement les tenants, mais surtout les propagandistes.

Ces séparatistes ne cessent de s’activer, voyager et le fait qu’ils se soient rendus à une manifestation organisée par le polisario à Alger en dit long sur leur connexion avec lui et, surtout, avec les «services» du gouvernement algérien. Seule en effet la jouissance totale de liberté au Maroc justifie un tel comportement. A une autre époque, ils auraient été neutralisés, expulsés, jugés même. Il convient de souligner que ce «polisario de l’intérieur», qui s’active impunément à l’intérieur et à l’extérieur du pays ne craint plus – l’a-t-il craint d’ailleurs – de faire de la provocation. Il reçoit probablement ses ordres d’Alger via Tindouf, enclenche des campagnes d’hostilité, s’efforce même de créer des désordres à Lâayoune, Smara et Boujdour, défie l’autorité et n’hésite pas à déverser ses déclarations hostiles de manière ouverte.

Ce qui importe de souligner en cette occurrence, c’est que les séparatistes de l’intérieur, éparpillés à Lâayoune, sont devenus ouvertement une sorte de relais du polisario proclamé. Ensuite qu’ils mettent à profit la totale liberté qui prévaut au Maroc pour rallier ouvertement ses thèses, se faire ses complices et violer le principe sacré d’adhésion à la cause nationale. Les partis politiques de l’USFP, le PJD, le PAM, l’UC, le PT, le RNI, le MP et le FFD se sont associés dans une démarche de dénonciation de tels agissements et ont souligné que cette «poignée de séparatistes, qui se sont rendus récemment en Algérie, exploitent le climat de liberté et d’ouverture qui prévaut dans le Royaume pour mener une propagande mensongère contre l’intégrité territoriale du Maroc». Ils ajoutent que « ce groupuscule d’individus qui sillonnent la planète et rentrent librement chez eux, au Maroc, profitent de ce climat d’ouverture pour afficher publiquement leur hostilité au Royaume et à son intégrité territoriale, faisant fi du consensus et de l’unanimité du peuple marocain à préserver ses acquis historiques et son unité territoriale ».
Il faut ajouter aussi que ces séparatistes portent atteinte gravement au sentiment national qui représente dans la cause du Sahara plus qu’un engagement du peuple, mais un sacrifice exemplaire.

Le peuple marocain, qui a lutté depuis des lustres pour préserver son unité et parachever son intégrité territoriale, ne peut qu’être heurté par un tel comportement qui relève de la schizophrénie pure. Comment en effet vivre à l’intérieur du Maroc aux côtés du peuple marocain et des sahraouis marocains, fiers de leur identité, et combattre la cause sacrée sur laquelle personne, en principe, ne devrait transiger ? Qui plus est ouvertement et en s’associant de manière aussi explicite avec nos adversaires avérés ? Seule en effet l’ambiance de liberté, autrement dit le régime incomparable des libertés exercées au Maroc, explique de tels agissements dont, naturellement, profitent les séparatistes.

Cette liberté constitutionnelle, les séparatistes n’en abusent-ils pas de manière rédhibitoire et provocante ? Jamais en effet un autre pays arabe ou africain n’aurait toléré une « Cinquième colonne » de l’intérieur, hostile à l’unité nationale et à la cause sacrée, la plus sacrée qui tienne au cœur de ses populations. Mais encore une fois, et contrairement à ce que prétendent annoncer ici et là certains esprits chagrins, c’est la vitalité de la démocratie marocaine qui est en œuvre, c’est sa force, ce sont ses textes et ses dispositions qui régissent sa mise en œuvre. Une opposition aussi déclarée à la cause nationale, cela ne s’est jamais vu. Et pourtant nous sommes en face d’une évolution politique qui, pour choquer certains, signifie qu’en tout état de cause les séparatistes seront confrontés à la volonté du peuple marocain qui défend bec et ongles son intégrité territoriale et son unité nationale.

La liberté au Maroc est le pilier de la démocratie, mais elle ne saurait être instrumentalisée par une poignée de séparatistes à la solde du gouvernement algérien. Autant le peuple marocain défend avec énergie la liberté, autant il ne tolèrera en fin de compte que son intégrité territoriale soit violée ou remise en cause.


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